04/05/2026

Le Diable s'habille en Prada 2 / The Devil Wears Prada 2 - David Frankel


SYNOPSIS

Miranda, Andy, Emily et Nigel replongent dans l’univers impitoyable et glamour du magazine Runway et des rues new-yorkaises où l’élégance est une arme redoutable.


CE QUE J'EN AI PENSE

J'avais hâte de retrouver le monde du Diable s'habille en Prada, la douceur d'Andy et le mordant de Miranda. Et replonger dans cette atmosphère new-yorkaise trépidante dans un tourbillon de tenues était en effet très plaisant d'autant que j'adore l'univers de la mode. J'ai également apprécié leur idée à travers ce film de mettre en lumière les difficultés que rencontre la presse écrite dans notre monde actuel où l'on passe plus de temps à scroller qu'à lire. Ce film aborde aussi la place de la mode et plus largement de l'art dans un monde de plus en plus gouverné par l'IA. Cependant, j'ai trouvé que les thèmes auraient pu être abordés avec plus de profondeur. De même j'ai été déçue par l'évolution des personnages : Miranda est beaucoup trop douce et passive dans ce nouvel opus. Je trouve qu'elle a de fait perdu grandement de panache. Andy quant à elle m'a semblée figée dans une candeur et une maladresse alors même que son personnage était censé avoir gagné en assurance. Les dialogues manquent également de finesse. En fait, il m'a semblé que le film souffre de vouloir raconter trop de choses à la fois trop vite. Rien n'est vraiment exploré jusqu'au bout et c'est vraiment dommage. Le Diable s'habille en Prada 2 reste un film divertissant mais quelque peu hâtif. 



SYNOPSIS

Andy Sachs reunites with Miranda Priestly as they navigate their careers amid the decline of traditional magazine publishing.


MY THOUGHTS

I couldn’t wait to return to the world of The Devil Wears Prada, to Andy’s sweet nature and Miranda’s sharp tongue. And diving back into that fast-paced New York atmosphere, amidst a whirlwind of outfits, was indeed a real treat, especially as I love the world of fashion. I also appreciated the film’s aim to highlight the challenges facing the print media in today’s world, where we spend more time scrolling than reading. The film also explores the place of fashion—and, more broadly, art—in a world increasingly governed by AI. However, I felt the themes could have been explored in greater depth. Similarly, I was disappointed by the characters’ development: Miranda is far too soft and passive in this new instalment. I feel she has, in fact, lost a great deal of her flair. As for Andy, she seemed stuck in a state of naivety and awkwardness, even though her character was supposed to have gained confidence. The dialogue also lacks finesse. In fact, it seemed to me that the film suffers from trying to tell too many things at once, too quickly. Nothing is really explored to its full extent, which is a real shame. The Devil Wears Prada 2 remains an entertaining film, but one that feels somewhat rushed. 


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