SYNOPSIS
The French Dispatch met en scène un recueil d’histoires tirées du dernier numéro d’un magazine américain publié dans une ville française fictive du 20e siècle.
CE QUE J'EN AI PENSE
J'ai beaucoup apprécié ce film qui utilise un procédé de narration très intéressant. The French Dispatch est construit comme un journal. Comme souvent dans les films de Wes Anderson, la mise en scène est théâtrale mais ici, chaque acte est un article. L'ambiance est très réussie. Le journal émane d'une petite ville française fictive nommé Ennui-sur-Blasé (on appréciera le comique de ce nom). The French Dispatch nous offre une vision romanesque de la France d'un point de vue américain. On y ressent beaucoup de nostalgie, de l'affection mais également un brin de moquerie à travers les thèmes abordés. Il y a tout d'abord, un article sur l'évolution de la ville parcourue à vélo par le journaliste qui nous montre comment une ville peut changer ou non. Il y a un hommage dans cet épisode aux différents corps de métiers qui font la ville, avec un certain regret des petits commerces qui nous fait réfléchir sur la modernisation. L'article suivant est consacré à l'art moderne et questionne sur ce qui fait l'art avec beaucoup d'ironie. Il évoque également la sensualité de la femme française, le côté subversif de l'art. Le chapitre suivant est consacré à la politique et met en scène de jeunes idéalistes révolutionnaires, échos du titi parisien et de la Révolution française. Un autre article est consacré à un chef cuisinier mêlé à une enquête policière, histoire qui m'a le moins plu même si j'en ai beaucoup aimé la fin. Enfin, le journal s'achève sur la nécrologie de son éditeur qui fait écho à la rubrique des avis de décès. Chaque histoire est semée de jeux de mots, d'allusions à des faits réels qui m'ont beaucoup amusée. De plus, l'esthétique est particulièrement bien léchée, comme souvent dans les films de Wes Anderson. Le casting est également absolument incroyable. En résumé, on se délecte de ce film qui parle à l'intellect. Un petit bijou d'intelligence, drôle à souhait.
SYNOPSIS
A collection of stories published in "The French Dispatch Magazine" comes to life in a fictional twentieth century French city.
MY THOUGHTS
I really enjoyed this film, which employs a very interesting narrative technique. Indeed, The French Dispatch is structured like a newspaper. As is often the case in Wes Anderson’s films, the staging is theatrical, but here, each act is a newspaper article. The atmosphere is very well done. The newspaper hails from a fictional French town called Ennui-sur-Blasé (which can roughly be translated to Boredom-on-Jaded). The French Dispatch offers a romanticised view of France from an American perspective. There is a great deal of nostalgia and affection, but also a touch of mockery in the themes explored. First of all, there is an article on the evolution of the town, explored by bicycle by the journalist, which shows us how a town can change—or not. This episode pays tribute to the various trades that make up a town, with a certain regret for the small shops that makes us reflect on modernisation. The next article is devoted to modern art and questions what constitutes art with a great deal of irony. It also touches on the sensuality of French women and the subversive side of art. The following chapter is devoted to politics and features young revolutionary idealists, echoing the Parisian ‘titi’ and the French Revolution. Another article focuses on a chef caught up in a police investigation, it's the story I liked the least, even though I really enjoyed the ending. Finally, the newspaper concludes with an obituary for its editor, which echoes the obituaries section. Each story is peppered with puns and references to real-life events, which I found thoroughly entertaining. What’s more, the visual style is particularly polished, as is often the case in Wes Anderson’s films. The casting is also quite fabulous. To sum up, one relishes this film, which appeals to the intellect. A little gem of wit, perfectly funny.




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